Portrait

Bénévole du mois : El Mehdi Saliheddine

Agé de 28 ans. Il est titulaire d’un master en marketing et d’une licence professionnelle technico-commercial de l’université Hassan II de Casablanca. Il est membre de Zero Hunger depuis le mois octobre 2018.

 

    Si au début il n’a intégré l’association que par la curiosité de savoir ce que le nom de ‘’Zero Hunger’’ cache, aujourd’hui, il est l’un des chefs d’équipes de Casablanca et le président du comité de coordination nationale de l’association.

    Lorsque le voile a été levé, ce qu’il a découvert était : une synergie entre plusieurs équipes qui œuvrent pour une seule vision; celle de la réinsertion des personnes sans abri. Pour lui, c’est cette démarche unifiée et respectée par tous les membres de toutes les régions marocaines qui l’a incité à maintenir son activité et à donner de son meilleur. Engagement, ponctualité et responsabilité sont tout autant de qualités que détient ce jeune homme.

 

    Cela fait seulement  7 mois qu’il fait partie de cet organisme, et sa participation dans le cadre de Zero Hunger est déjà devenue une habitude ou plutôt un serment auquel il faut rester fidèle malgré toutes les circonstances. Que ce soit la fatigue d’après une longue journée de travail, une maladie ou même un  accident jamais l’une de ces occurrences n’a empêché ce bénévole d’assister aux actions ou aux réunions d’évaluation hebdomadaire. Tout en étant un bénévole il faut savoir rester professionnel dans ce qu’on entreprend de faire, telle est la philosophie de Mehdi Saliheddine.

 

    Un savoir-être dont l’effet nous est également visible à travers le dynamisme de son équipe, qui est pour lui sa deuxième famille. Depuis son arrivée, il a veillé à ce que cette dernière s’agrandisse de plus en plus. En incitant chacun d’eux à encourager l’un de leurs proches à rejoindre l’association et en effectuant des publicités sur les réseaux sociaux ainsi que des présentations à travers les médias. Il a réussi à augmenter l’effectif de son équipe de 50%. «On doit sensibiliser la société et déclencher en elle l’idée de participer à notre initiative. Souvent, les gens, en capacité d’aider les autres, oublient ou bien ignorent l’existence de tels mouvements. Ce qu’on doit faire de notre côté, c’est user des divers moyens de communications dont on a l’accès afin de les appeler à la réaction », affirme ce dernier.

Article par: Kawtar Outaleb.

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